2021
La société JP Énergie Environnement, producteur indépendant français d’énergie 100 % renouvelable, a initié des études de faisabilité pour l’implantation d’une centrale photovoltaïque sur le territoire communal.
Les études environnementales (écologie) ont débuté en début d’année 2024.
Ce site internet présente les acteurs du projet, ses caractéristiques techniques, sa localisation et les actions sur le projet.
La zone d’implantation
Cette carte est interactive, vous pouvez librement vous déplacer sur la carte.
Les caractéristiques techniques

8,5 MWc
puissance installée

3 870
personnes alimentées par an

4 206
tonnes CO2 évitées par an

Raccordement au poste source de
Nevers
situé à 9,7 km

Nature du terrain
Pâture

10
hectares
MW : Mégawatt | Nombre de personnes alimentées : en considérant 2 223 kWh/personne/an ( chauffage compris) – Source : data.gouv.fr | Tonnes de CO2 évitées : 489 g CO2/kWh évités pour l’éolien et le solaire en comparaison avec le mix énergétique européen – Source : RTE
Caractéristiques du terrain
Un projet sur terrains naturels
Le projet photovoltaïque de Thiaville-sur-Meurthe prendra place sur une prairie.
Un projet agrivoltaïque
L’agrivoltaisme est définie par la loi APER (Loi relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables) et permet de produire de l’électricité sur des terrains agricoles. Le projet doit permettre de contribuer durablement, de maintenir ou de développer l’activité agricole.
C’est pourquoi la centrale doit être limitée à 40 % de la surface foncière agricole utilisée et doit maintenir 90 % du rendement agricole initial au minimum. Les centrales solaires permettent de préserver les exploitations des effets du réchauffement climatique et des intempéries, notamment par leur effet d’ombrage.
La centrale agrivoltaïque de Saint-Martin-d’Heuille est implantée au nord du territoire communal, à proximité de la D148.
Elle permettra la production d’électricité renouvelable tout en développant une activité d’élevage sur place, principalement ovin.
Ce projet permettra :
- À l’exploitant agricole, d’augmenter son cheptel et de pérenniser son exploitation ;
- De conserver sur le territoire une activité agricole ovine.
L’ensemble de ces mesures est pérennisé avec un exploitant agricole sur site pour une durée minimale de 35 ans.
Un projet solaire sur site pollué ou dégradé
L’implantation de centrales solaires au sol est conditionnée par le projet de territoire porté par le document d’urbanisme de la commune (PLU, carte communale, etc.) qui permet de définir des secteurs propices à de telles installations. La zone pouvant accueillir la centrale solaire doit être mentionnée dans les dispositions opposables (règlement écrit et graphique, orientations
d’aménagement et de programmation).
La détermination des parcelles du projet est ainsi guidée par l’étude d’impact, mais aussi par le choix des élus locaux lorsque l’accueil des énergies renouvelables a fait l’objet d’une planification dans le document d’urbanisme
Pour limiter l’artificialisation des sols et maîtriser la consommation d’espace, la doctrine de l’Etat tend à privilégier les sites déjà dégradés ou artificialisés tels que :
- les friches industrielles ;
- les terrains militaires faisant l’objet d’une pollution pyrotechnique ou fortement artificialisés ;
- les anciennes carrières, mines ou sites miniers sans obligation de réhabilitation agricole, paysagère ou naturelle; les anciennes décharges réhabilitées présentant des enjeux limités en termes de biodiversité ou de paysage ;
- les sites pollués ;
- le périmètre des ICPE ;
- les espaces ouverts en zone industrielle ou artisanale comme les parkings ;
- les délaissés routiers, ferroviaires et d’aérodromes ;
- les zones soumises à aléa technologique.
Les projets photovoltaïques qui s’implantent sur d’anciennes décharges classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont menés de sorte à respecter les prescriptions prévues dans le suivi post exploitation, régi par arrêté réfectoral.
C’est une convention tripartite qui est signée entre JPee, le propriétaire du site et l’exploitant de la décharge.
Un projet solaire flottant
Le solaire flottant, également appelé photovoltaïque flottant, consiste à installer des panneaux solaires sur des étendues d’eau, généralement artificielles, comme des lacs de carrières ou des bassins de traitement d’eau.
Le solaire flottant implique l’installation de panneaux photovoltaïques sur des structures flottantes, fixées soit au fond du plan d’eau, soit aux berges.
Ce type de centrale solaire :
- est une bonne réponse au conflit d’usage des sols potentiellement utilisables par d’autres activités (agriculture, tourisme, urbanisme…) ;
- est entièrement démontable, recyclable, ne nécessitant aucun terrassement ;
- est une structure flottante sans risque sur des réservoirs d’eau potable ;
- limite l’évapotranspiration, limite la prolifération d’algues ;
- a peu d’impact visuel car installation basse (maximum 1 mètre au dessus du niveau de l’eau) ;
- engendre un gain de production d’électricité, lié au refroidissement naturel des modules par le milieu aquatique.

Un projet solaire sur toiture ou ombrières
Ces installations sont intégrées aux toits des bâtiments ou aux structures de stationnement, ce qui permet d’utiliser l’espace existant de manière optimale. Les centrales solaires en toiture sont courantes sur les bâtiments commerciaux, agricoles et industriels.
Études menées
Un bureau d’étude environnementale a été missionné par JPee afin de réaliser l’état initial et l’analyse des impacts sur l’environnement (faune, flore et habitats).
L’inventaire de l’état initial écologique a débuté en 2024 afin de recenser des espèces animales et végétales présente sur une année (un cycle biologique complet).
Cet état initial permet de guider JPee dans le choix d’implantation de la centrale photovoltaïque en fonction des sensibilités détectées. La configuration retenue du projet a pour but d’éviter ou de réduire au maximum les impacts.
Evaluation de l’impact visuel du projet dans son environnement proche, mais également éloigné pour permettre la meilleure intégration.
Réalisée à partir d’avril 2024 pour la partie agrivoltaïque du projet, en concertation avec l’exploitant.
Réalisée par un bureau d’études et la Chambre d’agriculture de la Nièvre.
L’intégration du projet
La concertation
Tout au long du développement du projet, JPee souhaite informer au mieux la population avec :
Les mesures d’évitement et de réduction des impacts
Une fois les enjeux identifiés dans les états initiaux des études menées, nous pouvons appliquer des mesures dans le cadre du processus Éviter, Réduire, Compenser (ERC) afin que le projet ait un impact le plus faible possible.
Voici quelques mesures qui seront prises dans le cadre de ce projet.
- Évitement de la zone humide
- Évitement de boisements
- Suivi écologique
- Plantation de haies à vocation paysagère
Un projet de territoire
L’implantation de la centrale solaire de Luant générera des retombées économiques locales annuelles pour le territoire, pendant XX ans d’exploitation :
- Environ XXX € pour la commune XXXXX ;
- Environ XXX € pour XXXX.
Les retombées fiscales régulières générées permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite…). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général qui renforcent l’attractivité des territoires.
Les centrales solaires génèrent également une activité économique qui bénéficie à l’économie locale, notamment en faisant appel aux entreprises du territoire tout au long des différentes phases du projet. :
- Phase de développement : notaires, bureaux d’études, architectes ;
- Phase de construction : entreprises locales de Travaux Publics, carrières, hôtellerie et restauration, paysagers, pépiniéristes, banques, assurances ;
- Phase d’exploitation : société de gardiennage, entreprises de maintenance de la centrale, entreprises d’entretien des espaces verts, entreprises d’électricité industrielle, assurances.


