JPee – société française indépendante – développe, finance, construit et exploite des parcs éoliens et des centrales photovoltaïques depuis 2004.

JPee est présent sur toute la France.
Cliquez sur la région pour en savoir plus :

Comprendre le solaire :

2021

La société JP Énergie Environnement, producteur indépendant français d’énergie 100 % renouvelable, a initié des études de faisabilité pour l’implantation d’une centrale photovoltaïque sur le territoire communal.

Les études environnementales (écologie) ont débuté en début d’année 2024.

Ce site internet présente les acteurs du projet, ses caractéristiques techniques, sa localisation et les actions sur le projet.

La zone d’implantation

Les caractéristiques techniques

puissance

8,5 MWc

puissance installée

foyers

3 870

personnes alimentées par an

co2

4 206

tonnes CO2 évitées par an

raccordement

Raccordement au poste source de

Nevers
situé à 9,7 km

nature du terrain

Nature du terrain

Pâture

surface

10

hectares

MW : Mégawatt | Nombre de personnes alimentées : en considérant 2 223 kWh/personne/an ( chauffage compris) – Source : data.gouv.fr | Tonnes de CO2 évitées : 489 g CO2/kWh évités pour l’éolien et le solaire en comparaison avec le mix énergétique européen – Source : RTE

Caractéristiques du terrain

Un projet solaire sur site pollué ou dégradé

L’implantation de centrales solaires au sol est conditionnée par le projet de territoire porté par le document d’urbanisme de la commune (PLU, carte communale, etc.) qui permet de définir des secteurs propices à de telles installations. La zone pouvant accueillir la centrale solaire doit être mentionnée dans les dispositions opposables (règlement écrit et graphique, orientations
d’aménagement et de programmation).

La détermination des parcelles du projet est ainsi guidée par l’étude d’impact, mais aussi par le choix des élus locaux lorsque l’accueil des énergies renouvelables a fait l’objet d’une planification dans le document d’urbanisme

Pour limiter l’artificialisation des sols et maîtriser la consommation d’espace, la doctrine de l’Etat tend à privilégier les sites déjà dégradés ou artificialisés tels que :

  • les friches industrielles ;
  • les terrains militaires faisant l’objet d’une pollution pyrotechnique ou fortement artificialisés ;
  • les anciennes carrières, mines ou sites miniers sans obligation de réhabilitation agricole, paysagère ou naturelle; les anciennes décharges réhabilitées présentant des enjeux limités en termes de biodiversité ou de paysage ;
  • les sites pollués ;
  • le périmètre des ICPE ;
  • les espaces ouverts en zone industrielle ou artisanale comme les parkings ;
  • les délaissés routiers, ferroviaires et d’aérodromes ;
  • les zones soumises à aléa technologique.

Les projets photovoltaïques qui s’implantent sur d’anciennes décharges classées ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sont menés de sorte à respecter les prescriptions prévues dans le suivi post exploitation, régi par arrêté réfectoral.

C’est une convention tripartite qui est signée entre JPee, le propriétaire du site et l’exploitant de la décharge.

Un projet solaire flottant

Le solaire flottant, également appelé photovoltaïque flottant, consiste à installer des panneaux solaires sur des étendues d’eau, généralement artificielles, comme des lacs de carrières ou des bassins de traitement d’eau.

Le solaire flottant implique l’installation de panneaux photovoltaïques sur des structures flottantes, fixées soit au fond du plan d’eau, soit aux berges.

Ce type de centrale solaire :

  • est une bonne réponse au conflit d’usage des sols potentiellement utilisables par d’autres activités (agriculture, tourisme, urbanisme…) ;
  • est entièrement démontable, recyclable, ne nécessitant aucun terrassement ;
  • est une structure flottante sans risque sur des réservoirs d’eau potable ;
  • limite l’évapotranspiration, limite la prolifération d’algues ;
  • a peu d’impact visuel car installation basse (maximum 1 mètre au dessus du niveau de l’eau) ;
  • engendre un gain de production d’électricité, lié au refroidissement naturel des modules par le milieu aquatique.
Projet solaire flottant JPee

Un projet solaire sur toiture ou ombrières

Ces installations sont intégrées aux toits des bâtiments ou aux structures de stationnement, ce qui permet d’utiliser l’espace existant de manière optimale. Les centrales solaires en toiture sont courantes sur les bâtiments commerciaux, agricoles et industriels.

Études menées

Un bureau d’étude environnementale a été missionné par JPee afin de réaliser l’état initial et l’analyse des impacts sur l’environnement (faune, flore et habitats).

L’inventaire de l’état initial écologique a débuté en 2024 afin de recenser des espèces animales et végétales présente sur une année (un cycle biologique complet).

Cet état initial permet de guider JPee dans le choix d’implantation de la centrale photovoltaïque en fonction des sensibilités détectées. La configuration retenue du projet a pour but d’éviter ou de réduire au maximum les impacts.

Evaluation de l’impact visuel du projet dans son environnement proche, mais également éloigné pour permettre la meilleure intégration.

Réalisée à partir d’avril 2024 pour la partie agrivoltaïque du projet, en concertation avec l’exploitant.
Réalisée par un bureau d’études et la Chambre d’agriculture de la Nièvre.

L’intégration du projet

La concertation

Tout au long du développement du projet, JPee souhaite informer au mieux la population avec :

Les mesures d’évitement et de réduction des impacts

Une fois les enjeux identifiés dans les états initiaux des études menées, nous pouvons appliquer des mesures dans le cadre du processus Éviter, Réduire, Compenser (ERC) afin que le projet ait un impact le plus faible possible.

Voici quelques mesures qui seront prises dans le cadre de ce projet.

  • Évitement de la zone humide
  • Évitement de boisements
  • Suivi écologique
  • Plantation de haies à vocation paysagère

Un projet de territoire

L’implantation de la centrale solaire de Luant générera des retombées économiques locales annuelles pour le territoire, pendant XX ans d’exploitation :

  • Environ XXX € pour la commune XXXXX ;
  • Environ XXX € pour XXXX.

Les retombées fiscales régulières générées permettent aux territoires de maintenir des services publics et d’investir (crèches, maisons de santé, maisons de retraite…). Compensant en partie la baisse des dotations de l’État, ces ressources contribuent au développement d’infrastructures d’intérêt général qui renforcent l’attractivité des territoires.

Les centrales solaires génèrent également une activité économique qui bénéficie à l’économie locale, notamment en faisant appel aux entreprises du territoire tout au long des différentes phases du projet. :

  • Phase de développement : notaires, bureaux d’études, architectes ;
  • Phase de construction : entreprises locales de Travaux Publics, carrières, hôtellerie et restauration, paysagers, pépiniéristes, banques, assurances ;
  • Phase d’exploitation : société de gardiennage, entreprises de maintenance de la centrale, entreprises d’entretien des espaces verts, entreprises d’électricité industrielle, assurances.

Contactez-nous

Contactez-nous